
Schneider Electric, leader mondial des technologies de l’énergie, et Seclab, leader européen de la cybersécurité OT, renforcent leur collaboration pour protéger les infrastructures industrielles critiques au-delà des défenses purement logicielles.
Face à une menace cyber qui monte en puissance et une IA qui accélère la découverte de vulnérabilités, une approche matérielle, sans ligne de code, est nécessaire pour maintenir un niveau de sécurité dans le temps. Pour répondre à ce besoin, les deux entreprises adaptent la technologie Seclab aux architectures d’automatisation Schneider Electric. À la clé : un filtrage applicatif fin des protocoles industriels entre automates, DCS et SIS, via un boîtier de rupture protocolaire matérielle, déployé et maintenu par les équipes cybersécurité OT de Schneider Electric en Europe.
Cette collaboration a donné naissance à une configuration dédiée à la sécurisation des protocoles OT Schneider Electric. Placé en coupure des échanges critiques, le boîtier assure une rupture protocolaire matérielle et n’autorise que les communications strictement nécessaires au procédé. Les essais réalisés sur les plateformes de Schneider Electric ont confirmé le filtrage applicatif, le bon fonctionnement en redondance et l’absence de latence perceptible pour le procédé.
« Face à l’industrialisation de la découverte de vulnérabilités, les solutions de sécurité sur base purement logicielle ne suffisent plus : elles restent exposées aux mêmes failles qu’elles sont censées bloquer. Avec Schneider Electric, nous combinons une isolation matérielle forte, une compréhension fine des flux OT et une intégration maîtrisée au plus près des procédés critiques. »
Michel Van Den Berghe, CEO de Seclab
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