Dans un environnement industriel, une vulnérabilité découverte sur un automate ne peut généralement pas être corrigée immédiatement : il faut attendre le prochain arrêt de maintenance, appliquer le correctif, puis retester et requalifier l’installation avant de la remettre en service. Cette fenêtre peut durer des mois, alors que les failles publiées sont désormais exploitées en quelques jours.

La réponse repose sur la défense en profondeur : limiter strictement les échanges possibles avec l’automate pour que la vulnérabilité ne soit pas atteignable. La solution Schneider Electric × Seclab place une barrière matérielle en coupure des échanges critiques, avec une rupture protocolaire et un filtrage applicatif fin qui n’autorise que les communications nécessaires au procédé.